Photographie manipulée par Enrique Ciapara, faisant partie de son exposition Trompe-l'œil à El Cubo

Le CECUT présente l'exposition « Trompe-L'oeil » d'Enrique Ciapara

Le Cecut présente l'exposition « Trompe l'œil » d'Enrique Ciapara

Mardi 25 juin 2013, 12h52, EBC Noticias

TIJUANA.— Dans le cadre de son programme de suivi du travail des artistes de la région, le Centro Cultural Tijuana présente l'exposition « Trompe-L'œil » d'Enrique Ciapara, sous le commissariat de Fernando Delmar, connu dans le monde de l'art sous le nom d'Alberto Dilger, qui sera inaugurée le vendredi 28 juin prochain, à 19h00.

Installée dans la salle 3 de la galerie El Cubo, l'exposition rassemble des œuvres de différentes époques de l'artiste tijuanais, que l'on pourra également découvrir dans le laboratoire où elles voient le jour : l'atelier de l'artiste, à partir du samedi 6 juillet, le CECUT élargissant à cette occasion son espace d'exposition jusqu'aux portes mêmes de son atelier.

Le public pourra ainsi découvrir une série d'œuvres représentatives du parcours de cet artiste né à Tijuana en 1972, ainsi que des travaux en cours de réalisation. Après des études initiales au Southwestern College de Chula Vista, en Californie, Ciapara s'est formé surtout dans des ateliers libres et auprès de peintres et graveurs de Tijuana, tels que Felipe Almada, Luis Moret, Alberto Dilger (Fernando Delmar) et la maîtresse Marta Palau, entre autres.

Artiste à rayonnement international, Enrique Ciapara compte à ce jour plusieurs expositions individuelles à l'étranger, parmi lesquelles « Ciapara », au Take It Easy de San Diego, en Californie, en 2010, et « Enrique Ciapara », à la Galería 3art de Barcelone, en Espagne, en 1998, tandis qu'à Tijuana il a exposé « Obra sobre papel » à la Galería 256 en 2009, et « Ciapara » à La Caja Galería en 2006.

Ce n'est pas la première fois que Ciapara expose au CECUT : en 2001, il y avait déjà présenté l'exposition « Detritus », puis, une décennie plus tard, il a fait partie de « Obra Negra, una aproximación a la construcción de la cultura visual de Tijuana », la seule exposition à avoir occupé jusqu'à présent simultanément les trois salles d'El Cubo.

Le titre de l'exposition actuelle, « Trompe-L'œil », est une expression française qui, dans l'art de la peinture, désigne un procédé académique de la figuration qui cherche à faire croire au regard, par un jeu de perspective, à l'illusion de quelque chose que l'on voit mais qui n'existe pas réellement.

L'œuvre d'Enrique Ciapara se déploie comme un dialogue avec la peinture, où se manifeste le fait que la peinture n'est pas morte. Son travail va à contre-courant de ce que l'on affirme depuis plus de trois décennies au sujet de la mort de la pratique de ce langage artistique, provoquée par l'émergence d'autres médiums et stratégies dans l'art.

Au-delà de ces bouleversements théoriques, la proposition de Ciapara constitue un geste qui met sur la table une réflexion sur la nature de la peinture, reconnaissant sa généalogie et reformulant sa condition à l'époque actuelle.

« Trompe-L'œil » présente au CECUT une exposition rétrospective de Ciapara, tandis que dans son atelier on pourra apprécier des travaux en cours de création ainsi qu'une série d'œuvres tridimensionnelles autour de thèmes traditionnels de la peinture : l'histoire, le nu, le paysage et la nature morte. L'artiste réalisera par ailleurs, sur ce dernier thème, une peinture de grand format tout au long de l'exposition, à partir d'une nature morte qui lui servira de modèle au sens classique de l'art de la représentation.

En présentant une exposition aux caractéristiques telles que celles-ci, il s'agit d'amener l'atelier de l'artiste au musée et le musée à l'atelier de l'artiste ; de sorte que, outre la présentation d'une sélection anthologique de son œuvre, les visiteurs auront l'occasion de participer directement au processus créatif, afin d'approfondir la problématique de la pratique de l'art, de l'usage de l'espace et de la nature de la peinture en tant que langage capable d'en engendrer de nouveaux.

Après son inauguration, vendredi prochain, « Trompe-L'œil » restera visible dans la salle 3 d'El Cubo au cours des mois suivants.

Œuvre exposée lors de l'exposition Trompe l'œil d'Enrique Ciapara
Œuvre exposée lors de l'exposition Trompe l'œil d'Enrique Ciapara

Enrique Ciapara expose à El Cubo

2 juillet 2013, El Sol de Tijuana

par Cecilia E. Serrano

Tijuana.— Dans la salle 3 de la galerie El Cubo, on peut voir l'œuvre du maître Enrique Ciapara, avec l'exposition « Trompe l'œil », une manière différente de défier l'art contemporain. Sans aucun doute, la créativité de Ciapara consiste à montrer une forme distincte d'expression artistique, qui permet de voir, exposée dans un musée, l'essence même de l'atelier d'un artiste visuel.

Le directeur du Cecut, Pedro Ochoa, a inauguré l'exposition en soulignant que son œuvre représentait une nouvelle façon d'exposer l'atelier de l'artiste et l'atelier de l'artiste au musée.

À propos de cette exposition singulière, le commissaire Fernando Delmar définit ainsi le travail du maître : « La peinture d'Enrique Ciapara récupère ce qui n'appartient pas à la peinture et s'articule comme un langage qui n'obéit à aucune grammaire définie. Les œuvres réunies dans cette exposition décrivent une limite entre toutes les possibilités que l'on peut trouver, au-delà de ce que nous parvenons à voir, au-delà du paysage, dans la direction des lignes, comme l'écriture dans l'obscurité. »

La peinture de Ciapara ne représente pas ce que nous voyons, mais ce que nous pourrions en venir à voir, c'est pourquoi l'exposition s'adresse autant au regard du spectateur qu'à son imagination.

Enrique Ciapara s'est formé comme artiste dans des ateliers libres et auprès de peintres et graveurs de Tijuana, tels que Felipe Almada, Luis Moret, Fernando Delmar lui-même et la maîtresse Marta Palau, entre autres.

Son œuvre permet de voir ces images que l'on aperçoit lorsqu'on voyage en mouvement, que ce soit en train, en voiture ou en avion, en regardant par la fenêtre : ce sont d'abord des formes, des couleurs, si l'on ne regarde pas directement vers l'extérieur, mais lorsqu'on le fait, on distingue déjà la forme, les paysages, les petites maisons, les villages, les lumières — et c'est cela que projette son œuvre, une façon de voir la vie peinte en couleurs.

Œuvres de différentes époques d'Enrique Ciapara exposées dans Trompe l'œil

Le CECUT présente l'exposition « Trompe l'œil » d'Enrique Ciapara

25 juin 2013

** La salle 3 d'El Cubo accueillera une exposition rétrospective de l'artiste tijuanais, complétée par des visites de son atelier, où l'on pourra voir des travaux en cours.

Tijuana, B.C.— Dans le cadre de son programme de suivi du travail des artistes de la région, le Centro Cultural Tijuana présente l'exposition « Trompe-L'œil » d'Enrique Ciapara, sous le commissariat de Fernando Delmar, connu dans le monde de l'art sous le nom d'Alberto Dilger, qui sera inaugurée le vendredi 28 juin prochain, à 19h00.

Installée dans la salle 3 de la galerie El Cubo, l'exposition rassemble des œuvres de différentes époques de l'artiste tijuanais, que l'on pourra également découvrir dans le laboratoire où elles voient le jour : l'atelier de l'artiste, à partir du samedi 6 juillet, le CECUT élargissant à cette occasion son espace d'exposition jusqu'aux portes mêmes de son atelier.

Le public pourra ainsi découvrir une série d'œuvres représentatives du parcours de cet artiste né à Tijuana en 1972, ainsi que des travaux en cours de réalisation. Après des études initiales au Southwestern College de Chula Vista, en Californie, Ciapara s'est formé surtout dans des ateliers libres et auprès de peintres et graveurs de Tijuana, tels que Felipe Almada, Luis Moret, Alberto Dilger (Fernando Delmar) et la maîtresse Marta Palau, entre autres.

Artiste à rayonnement international, Enrique Ciapara compte à ce jour plusieurs expositions individuelles à l'étranger, parmi lesquelles « Ciapara », au Take It Easy de San Diego, en Californie, en 2010, et « Enrique Ciapara », à la Galería 3art de Barcelone, en Espagne, en 1998, tandis qu'à Tijuana il a exposé « Obra sobre papel » à la Galería 256 en 2009, et « Ciapara » à La Caja Galería en 2006.

Ce n'est pas la première fois que Ciapara expose au CECUT : en 2001, il y avait déjà présenté l'exposition « Detritus », puis, une décennie plus tard, il a fait partie de « Obra Negra, una aproximación a la construcción de la cultura visual de Tijuana », la seule exposition à avoir occupé jusqu'à présent simultanément les trois salles d'El Cubo.

Le titre de l'exposition actuelle, « Trompe-L'œil », est une expression française qui, dans l'art de la peinture, désigne un procédé académique de la figuration qui cherche à faire croire au regard, par un jeu de perspective, à l'illusion de quelque chose que l'on voit mais qui n'existe pas réellement.

L'œuvre d'Enrique Ciapara se déploie comme un dialogue avec la peinture, où se manifeste le fait que la peinture n'est pas morte. Son travail va à contre-courant de ce que l'on affirme depuis plus de trois décennies au sujet de la mort de la pratique de ce langage artistique, provoquée par l'émergence d'autres médiums et stratégies dans l'art.

Au-delà de ces bouleversements théoriques, la proposition de Ciapara constitue un geste qui met sur la table une réflexion sur la nature de la peinture, reconnaissant sa généalogie et reformulant sa condition à l'époque actuelle.

« Trompe-L'œil » présente au CECUT une exposition rétrospective de Ciapara, tandis que dans son atelier on pourra apprécier des travaux en cours de création ainsi qu'une série d'œuvres tridimensionnelles autour de thèmes traditionnels de la peinture : l'histoire, le nu, le paysage et la nature morte. L'artiste réalisera par ailleurs, sur ce dernier thème, une peinture de grand format tout au long de l'exposition, à partir d'une nature morte qui lui servira de modèle au sens classique de l'art de la représentation.

En présentant une exposition aux caractéristiques telles que celles-ci, il s'agit d'amener l'atelier de l'artiste au musée et le musée à l'atelier de l'artiste ; de sorte que, outre la présentation d'une sélection anthologique de son œuvre, les visiteurs auront l'occasion de participer directement au processus créatif, afin d'approfondir la problématique de la pratique de l'art, de l'usage de l'espace et de la nature de la peinture en tant que langage capable d'en engendrer de nouveaux.

Après son inauguration, vendredi prochain, « Trompe-L'œil » restera visible dans la salle 3 d'El Cubo au cours des mois suivants. Pour les horaires de visite, veuillez consulter www.cecut.gob.mx, où vous pourrez également connaître le reste de nos activités.

Cordialement,

Centro Cultural Tijuana

Exposition Trompe l'œil d'Enrique Ciapara à El Cubo
Exposition Trompe l'œil d'Enrique Ciapara à El Cubo
Vue de plusieurs œuvres de l'exposition Trompe l'œil par Enrique Ciapara, sous le commissariat d'Alberto Dilger

Le Cecut présente l'exposition « Trompe l'œil » d'Enrique Ciapara

Mardi 25 juin 2013, 15h36

** La salle 3 d'El Cubo accueillera une exposition rétrospective de l'artiste tijuanais, complétée par des visites de son atelier, où l'on pourra voir des travaux en cours.

Tijuana, B.C.— Dans le cadre de son programme de suivi du travail des artistes de la région, le Centro Cultural Tijuana présente l'exposition « Trompe-L'œil » d'Enrique Ciapara, sous le commissariat de Fernando Delmar, connu dans le monde de l'art sous le nom d'Alberto Dilger, qui sera inaugurée le vendredi 28 juin prochain, à 19h00. Installée dans la salle 3 de la galerie El Cubo, l'exposition rassemble des œuvres de différentes époques de l'artiste tijuanais, que l'on pourra également découvrir dans le laboratoire où elles voient le jour : l'atelier de l'artiste, à partir du samedi 6 juillet, le CECUT élargissant à cette occasion son espace d'exposition jusqu'aux portes mêmes de son atelier.

Le public pourra ainsi découvrir une série d'œuvres représentatives du parcours de cet artiste né à Tijuana en 1972, ainsi que des travaux en cours de réalisation. Après des études initiales au Southwestern College de Chula Vista, en Californie, Ciapara s'est formé surtout dans des ateliers libres et auprès de peintres et graveurs de Tijuana, tels que Felipe Almada, Luis Moret, Alberto Dilger (Fernando Delmar) et la maîtresse Marta Palau, entre autres.

Artiste à rayonnement international, Enrique Ciapara compte à ce jour plusieurs expositions individuelles à l'étranger, parmi lesquelles « Ciapara », au Take It Easy de San Diego, en Californie, en 2010, et « Enrique Ciapara », à la Galería 3art de Barcelone, en Espagne, en 1998, tandis qu'à Tijuana il a exposé « Obra sobre papel » à la Galería 256 en 2009, et « Ciapara » à La Caja Galería en 2006. Ce n'est pas la première fois que Ciapara expose au CECUT : en 2001, il y avait déjà présenté l'exposition « Detritus », puis, une décennie plus tard, il a fait partie de « Obra Negra, una aproximación a la construcción de la cultura visual de Tijuana », la seule exposition à avoir occupé jusqu'à présent simultanément les trois salles d'El Cubo. Le titre de l'exposition actuelle, « Trompe-L'œil », est une expression française qui, dans l'art de la peinture, désigne un procédé académique de la figuration qui cherche à faire croire au regard, par un jeu de perspective, à l'illusion de quelque chose que l'on voit mais qui n'existe pas réellement.

L'œuvre d'Enrique Ciapara se déploie comme un dialogue avec la peinture, où se manifeste le fait que la peinture n'est pas morte. Son travail va à contre-courant de ce que l'on affirme depuis plus de trois décennies au sujet de la mort de la pratique de ce langage artistique, provoquée par l'émergence d'autres médiums et stratégies dans l'art

Au-delà de ces bouleversements théoriques, la proposition de Ciapara constitue un geste qui met sur la table une réflexion sur la nature de la peinture, reconnaissant sa généalogie et reformulant sa condition à l'époque actuelle.

« Trompe-L'œil » présente au CECUT une exposition rétrospective de Ciapara, tandis que dans son atelier on pourra apprécier des travaux en cours de création ainsi qu'une série d'œuvres tridimensionnelles autour de thèmes traditionnels de la peinture : l'histoire, le nu, le paysage et la nature morte. L'artiste réalisera par ailleurs, sur ce dernier thème, une peinture de grand format tout au long de l'exposition, à partir d'une nature morte qui lui servira de modèle au sens classique de l'art de la représentation.

En présentant une exposition aux caractéristiques telles que celles-ci, il s'agit d'amener l'atelier de l'artiste au musée et le musée à l'atelier de l'artiste ; de sorte que, outre la présentation d'une sélection anthologique de son œuvre, les visiteurs auront l'occasion de participer directement au processus créatif, afin d'approfondir la problématique de la pratique de l'art, de l'usage de l'espace et de la nature de la peinture en tant que langage capable d'en engendrer de nouveaux.

Après son inauguration, vendredi prochain, « Trompe-L'œil » restera visible dans la salle 3 d'El Cubo au cours des mois suivants. Pour les horaires de visite, veuillez consulter www.cecut.gob.mx, où vous pourrez également connaître le reste de nos activités.

Simultanéité des œuvres d'Enrique Ciapara dans Trompe l'œil, exposée à El Cubo, Tijuana, 2013
Atelier d'Enrique Ciapara à Tijuana, Basse-Californie, 2013

Enrique Ciapara « trompe l'œil » avec sa prochaine exposition

Mercredi 26 juin 2013

Publié par Lizeth García

L'exposition « Trompe-L'œil » d'Enrique Ciapara, sous le commissariat de Fernando Delmar, connu dans le monde de l'art sous le nom d'Alberto Dilger, sera bientôt inaugurée, le vendredi 28 juin, à 19h00.

L'exposition se tiendra dans la salle 3 de la galerie El Cubo du Centro Cultural Tijuana, réunissant différentes étapes du parcours de l'artiste tijuanais, que l'on pourra également découvrir dans le laboratoire où elles voient le jour : l'atelier de l'artiste, à partir du samedi 6 juillet, dans le cadre du programme du Centro Cultural Tijuana visant à rapprocher l'artiste du public, sur le lieu même de la production.

Le public pourra ainsi découvrir une série d'œuvres représentatives du parcours de cet artiste né à Tijuana en 1972, ainsi que des travaux en cours de réalisation.

Le titre de l'exposition actuelle, « Trompe-L'œil », est une expression française qui signifie « tromper l'œil », qui dans l'art de la peinture désigne un procédé académique de la figuration qui cherche à faire croire au regard, par un jeu de perspective, à l'illusion de quelque chose que l'on voit mais qui n'existe pas réellement.

« En présentant une exposition aux caractéristiques telles que celles-ci, il s'agit d'amener l'atelier de l'artiste au musée et le musée à l'atelier de l'artiste ; de sorte que, outre la présentation d'une sélection anthologique de son œuvre, les visiteurs auront l'occasion de participer directement au processus créatif », explique le communiqué envoyé par le service de presse du Cecut.

Ce n'est pas la première fois que Ciapara expose au CECUT : en 2001, il y avait déjà présenté l'exposition « Detritus », puis, une décennie plus tard, il a fait partie de « Obra Negra, una aproximación a la construcción de la cultura visual de Tijuana », la seule exposition à avoir occupé jusqu'à présent simultanément les trois salles d'El Cubo.

Le titre de l'exposition actuelle, « Trompe-L'œil », est une expression française qui signifie « tromper l'œil » ou trompe-l'œil, qui dans l'art de la peinture désigne un procédé académique de la figuration qui cherche à faire croire au regard, par un jeu de perspective, à l'illusion de quelque chose que l'on voit mais qui n'existe pas réellement.

L'œuvre d'Enrique Ciapara se déploie comme un dialogue avec la peinture, où se manifeste le fait que la peinture n'est pas morte. Son travail va à contre-courant de ce que l'on affirme depuis plus de trois décennies au sujet de la mort de la pratique de ce langage artistique, provoquée par l'émergence d'autres médiums et stratégies dans l'art.

Au-delà de ces bouleversements théoriques, la proposition de Ciapara constitue un geste qui met sur la table une réflexion sur la nature de la peinture, reconnaissant sa généalogie et reformulant sa condition à l'époque actuelle.

« Trompe-L'œil » présente au CECUT une exposition rétrospective de Ciapara, tandis que dans son atelier on pourra apprécier des travaux en cours de création ainsi qu'une série d'œuvres tridimensionnelles autour de thèmes traditionnels de la peinture : l'histoire, le nu, le paysage et la nature morte. L'artiste réalisera par ailleurs, sur ce dernier thème, une peinture de grand format tout au long de l'exposition, à partir d'une nature morte qui lui servira de modèle au sens classique de l'art de la représentation.

En présentant une exposition aux caractéristiques telles que celles-ci, il s'agit d'amener l'atelier de l'artiste au musée et le musée à l'atelier de l'artiste ; de sorte que, outre la présentation d'une sélection anthologique de son œuvre, les visiteurs auront l'occasion de participer directement au processus créatif, afin d'approfondir la problématique de la pratique de l'art, de l'usage de l'espace et de la nature de la peinture en tant que langage capable d'en engendrer de nouveaux.

Après son inauguration, vendredi prochain, « Trompe-L'œil » restera visible dans la salle 3 d'El Cubo au cours des mois suivants. Pour les horaires de visite, veuillez consulter www.cecut.gob.mx, où vous pourrez également connaître le reste de nos activités.

Cordialement,

Centro Cultural Tijuana

Photographie de l'exposition Trompe l'œil d'Enrique Ciapara à El Cubo, Tijuana, 2013
Photographie de l'exposition Trompe l'œil d'Enrique Ciapara à El Cubo, Tijuana, 2013
Photographie de l'exposition Trompe l'œil d'Enrique Ciapara à El Cubo, Tijuana, 2013

Le Cecut amène l'atelier de l'artiste au musée, et réciproquement

1er juillet 2013

Avec l'exposition Trompe l'œil d'Enrique Ciapara, le Centro Cultural Tijuana met en place un nouveau mode d'exposition consistant à amener « le musée à l'atelier de l'artiste et l'atelier de l'artiste au musée », a annoncé Pedro Ochoa Palacio, directeur général du CECUT, quelques instants avant d'inaugurer, le vendredi 28 juin dernier, l'exposition du peintre tijuanais déployée dans la salle 3 de la galerie El Cubo.

Le responsable a expliqué que cette nouvelle méthode de travail avec les artistes locaux consiste en ce que, si la majeure partie de l'œuvre est exposée à El Cubo, une autre partie restera dans l'atelier du peintre, où celui-ci disposera par ailleurs d'une pièce en cours de réalisation que le public pourra observer à partir du samedi 6 juillet, date à laquelle ont été programmées les visites de l'atelier de Ciapara.

Découvrir l'œuvre d'un artiste dans le laboratoire même où elle est créée permettra sans aucun doute au public une expérience bien plus riche et la possibilité d'admirer le travail artistique sous un autre angle, a souligné Ochoa Palacio, en rendant hommage au commissaire de l'exposition, Fernando Delmar, pour son travail de sélection et de mise en espace de l'œuvre d'Enrique Ciapara, également présent à cette occasion.

Plus qu'une exposition rétrospective, il s'agit d'une exposition anthologique d'Enrique Ciapara, a précisé à son tour le commissaire Delmar, qui a d'abord expliqué que le titre « Trompe l'œil » est une expression française qui désigne, dans l'art de la peinture, un procédé académique de la figuration qui cherche à faire croire au regard, par un jeu de perspective, à l'illusion de quelque chose que l'on voit mais qui n'existe pas réellement.

« Dans l'exposition de Ciapara, vous ne trouverez pas de véritable "trompe-l'œil", mais il y a dans sa peinture une grande dose d'artifice visuel », a affirmé Delmar, soutenant que cet artiste « nous apprend à voir des choses que l'on ne peut voir qu'à travers la peinture ».

Un autre trait du travail de Ciapara, que l'on peut observer dans « Trompe l'œil », est la liberté avec laquelle il aborde la peinture et l'immense pouvoir ludique que dégagent ses œuvres, a précisé le commissaire de l'exposition, en faisant remarquer que « le travail de cet artiste va à contre-courant des thèses sur la mort de la peinture que certains répètent depuis des décennies et qui, dans son cas, s'avèrent totalement fausses ».

Dans l'œuvre de Ciapara, la peinture se libère du pouvoir de représentation pour se montrer sous sa forme la plus libre possible et s'exprime, surtout, à travers l'usage de grandes masses de couleur ; ses figures, lorsqu'il y en a, sont des silhouettes à peine perceptibles au moyen de traits indéfinis.

La peinture de Ciapara ne représente pas ce que nous voyons, mais ce que nous pourrions en venir à voir, c'est pourquoi l'exposition s'adresse autant au regard du spectateur qu'à son imagination. Du point de vue de cet artiste tijuanais, la peinture fait partie de la nature, comme un élément de plus qui complète la réalité.

Né à Tijuana en 1972 et après des études initiales au Southwestern College de Chula Vista, en Californie, Enrique Ciapara s'est formé comme artiste dans des ateliers libres et auprès de peintres et graveurs de Tijuana, tels que Felipe Almada, Luis Moret, Fernando Delmar lui-même et la maîtresse Marta Palau, entre autres.

Artiste à rayonnement international, Ciapara compte à ce jour plusieurs expositions individuelles à l'étranger, parmi lesquelles « Ciapara », au Take It Easy de San Diego, en Californie, en 2010, et « Enrique Ciapara », à la Galería 3art de Barcelone, en Espagne, en 1998, tandis qu'à Tijuana il a exposé « Obra sobre papel » à la Galería 256 en 2009, et « Ciapara » à La Caja Galería en 2006.

Ce n'est pas la première fois que Ciapara expose au CECUT ; en 2001, il y avait déjà présenté l'exposition « Detritus », puis, une décennie plus tard, il a fait partie de « Obra Negra, una aproximación a la construcción de la cultura visual de Tijuana », la seule exposition à avoir occupé jusqu'à présent les trois salles d'El Cubo.

« Trompe l'œil » restera visible dans la salle 3 d'El Cubo au cours des mois suivants. Pour connaître le reste de nos activités, veuillez consulter www.cecut.gob.mx

Exposition dans la salle 3 de la galerie El Cubo par Enrique Ciapara, 2013

Ciapara expose au Cecut

26 juin 2013, CULTURE

Dans le cadre de son programme de suivi du travail des artistes de la région, le Centro Cultural Tijuana présente l'exposition « Trompe-L'œil » d'Enrique Ciapara, sous le commissariat de Fernando Delmar, connu dans le monde de l'art sous le nom d'Alberto Dilger, qui sera inaugurée le vendredi 28 juin prochain, à 19h00. Installée dans la salle 3 de la galerie El Cubo, l'exposition rassemble des œuvres de différentes époques de l'artiste tijuanais, que l'on pourra également découvrir dans le laboratoire où elles voient le jour : l'atelier de l'artiste, à partir du samedi 6 juillet, le Cecut élargissant à cette occasion son espace d'exposition jusqu'aux portes mêmes de son atelier.

Le public pourra ainsi découvrir une série d'œuvres représentatives du parcours de cet artiste né à Tijuana en 1972, ainsi que des travaux en cours de réalisation. Après des études initiales au Southwestern College de Chula Vista, en Californie, Enrique Ciapara s'est formé surtout dans des ateliers libres et auprès de peintres et graveurs de Tijuana, tels que Felipe Almada, Luis Moret, Alberto Dilger (Fernando Delmar) et la maîtresse Marta Palau, entre autres.

Artiste à rayonnement international, Enrique Ciapara compte à ce jour plusieurs expositions individuelles à l'étranger, parmi lesquelles « Ciapara », au Take It Easy de San Diego, en Californie, en 2010, et « Enrique Ciapara », à la Galería 3art de Barcelone, en Espagne, en 1998, tandis qu'à Tijuana il a exposé « Obra sobre papel » à la Galería 256 en 2009, et « Ciapara » à La Caja Galería en 2006.

Ce n'est pas la première fois que Ciapara expose au Cecut : en 2001, il y avait déjà présenté l'exposition « Detritus », puis, une décennie plus tard, il a fait partie de « Obra Negra, una aproximación a la construcción de la cultura visual de Tijuana », la seule exposition à avoir occupé jusqu'à présent simultanément les trois salles d'El Cubo. Le titre de l'exposition actuelle, « Trompe-L'œil », est une expression française qui, dans l'art de la peinture, désigne un procédé académique de la figuration qui cherche à faire croire au regard, par un jeu de perspective, à l'illusion de quelque chose que l'on voit mais qui n'existe pas réellement.

L'œuvre d'Enrique Ciapara se déploie comme un dialogue avec la peinture, où se manifeste le fait que la peinture n'est pas morte. Son travail va à contre-courant de ce que l'on affirme depuis plus de trois décennies au sujet de la mort de la pratique de ce langage artistique, provoquée par l'émergence d'autres médiums et stratégies dans l'art.

Au-delà de ces bouleversements théoriques, la proposition de Ciapara constitue un geste qui met sur la table une réflexion sur la nature de la peinture, reconnaissant sa généalogie et reformulant sa condition à l'époque actuelle.

« Trompe-L'œil » présente au Cecut une exposition rétrospective de Ciapara, tandis que dans son atelier on pourra apprécier des travaux en cours de création ainsi qu'une série d'œuvres tridimensionnelles autour de thèmes traditionnels de la peinture : l'histoire, le nu, le paysage et la nature morte. L'artiste réalisera par ailleurs, sur ce dernier thème, une peinture de grand format tout au long de l'exposition, à partir d'une nature morte qui lui servira de modèle au sens classique de l'art de la représentation.

En présentant une exposition aux caractéristiques telles que celles-ci, il s'agit d'amener l'atelier de l'artiste au musée et le musée à l'atelier de l'artiste ; de sorte que, outre la présentation d'une sélection anthologique de son œuvre, les visiteurs auront l'occasion de participer directement au processus créatif, afin d'approfondir la problématique de la pratique de l'art, de l'usage de l'espace et de la nature de la peinture en tant que langage capable d'en engendrer de nouveaux.

Après son inauguration, vendredi prochain, « Trompe-L'œil » restera visible dans la salle 3 d'El Cubo au cours des mois suivants.

Salle d'exposition d'El Cubo où fut présenté le travail de l'artiste mexicain Enrique Ciapara
Photographie de l'exposition Trompe l'œil d'Enrique Ciapara à El Cubo, Tijuana, 2013